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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 14:35
Elections régionales Bretagne : Liste unitaire
 

 Communiqué de presse

 

Pour donner suite au processus initié le 14 novembre à Saint Brieuc, complété le 12 décembre par l’appel de Gâvres et poursuivi à Hennebont le 21 décembre afin d’aboutir à une liste unitaire de la gauche de transformation sociale et écologique aux élections régionales en Bretagne, les communistes favorables au Front de Gauche en Bretagne, le Parti de Gauche (PG), la Gauche unitaire (GU), la FASE, les Alternatifs, République et Socialisme se sont réunis à Hennebont le 2 janvier.

Les organisations ont pris connaissance de la réponse du NPA à leur proposition de construire ensemble l’unité sur la base d’un accord commun. Avec regret elles constatent que le NPA en Bretagne ne conçoit l’union que comme un ralliement à sa liste. Cette position n’est pas susceptible, en l’état, de permettre le regroupement de toutes les forces de la gauche de transformation sociale et écologique. Elles ne se satisfont pas de cette situation de division et garderont la porte ouverte à toutes les forces et mouvements qui souhaitent l’unité dans le respect de la diversité des composantes.

Elles ont continué à travailler sur le programme, la campagne, les initiatives publiques et composition de la liste, pour décliner au plan de la Bretagne l’accord national du 17 décembre pour construire une liste « Ensemble, pour des régions à gauche, solidaires, écologiques et citoyennes ».

 Une nouvelle réunion est prévue le 18 janvier pour conclusion de l’accord.

Les Alternatifs, la Fase, République et Socialisme, le Front de Gauche (GU, PG et les communistes favorables à la démarche initiée nationalement par leur organisation).

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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 12:35

Déclaration du Secrétariat National du Parti de gauche au sujet des élections régionales

Le Parti de gauche a accueilli avec une très vive satisfaction la décision du parti des Alternatifs ce week-end. En choisissant la proposition d'une campagne nationale aux côtés du Front de Gauche, les Alternatifs ont opté pour une voie nouvelle et différente de celle qui fut la leur lors des élections européennes. Une semaine après la décision identique de la Fédération (FASE ), le vote des militants Alternatifs est une très bonne nouvelle.
 Il rend possible une alliance élargie pour les Régionales entre les militants du Front de Gauche (PCF, GU et PG), les Alternatifs, la Fase, le PCOF, République et socialisme, le FSQP et le M'Pep. Nous voulons maintenant conclure un protocole national respectueux de la nouvelle diversité politique de notre alliance.

Cette évolution conforte le Parti de gauche dans sa volonté d'être un outil de l'autonomie et de l'unité de l'autre gauche. Elle guide nos appréciations et nos comportements. Bien sûr nous regrettons la décision du NPA de présenter une nouvelle fois seul ses propres listes. Une nouvelle occasion est ainsi manquée. Elle n'éteint pas notre objectif de parvenir une fois ou l'autre à réussir l'union de toute l'autre gauche. C'est pourquoi nous appelons nos comités à maintenir partout un dialogue respectueux et ouvert avec les militants du NPA et à ne favoriser aucun recul de l'habitude prise de se parler et de se retrouver dans l'action. Nous notons d'ailleurs que la résolution du CPN du NPA autorise des exceptions unitaires.
Dans les régions concernées, le Parti de gauche mettra tout en oeuvre pour rendre possible la jonction des forces chaque fois que cela est compatible avec l'orientation que nous avons proposé dans le document du 28 octobre qui lie le Front de gauche et ses partenaires.


D'un autre côté le Parti de gauche regrette également la décision qui conduit dans cinq régions le Parti Communiste à faire le choix d'une alliance avec le PS dès le premier tour. Ces décisions locales nuisent gravement à la cohérence et la lisibilité de l'action unie des partis qui composent le Front de gauche.

 Elles affaiblissent notre message sur la nécessité de l'autonomie de l'autre gauche pour ouvrir la voie d'une nouvelle orientation pour toute la gauche. Au niveau national elles vont également conduire à une sous évaluation du score du Front de gauche. Pour autant, le Parti de gauche ne renoncera pas dans ces régions là également à faire valoir cette orientation pour l'autonomie vis-à-vis du PS et d'Europe Ecologie et le refus de l'alliance avec le Modem.


Le Parti de gauche n'a qu'une seule orientation dans tout le pays, il n'est pas un parti fédéral. Il agira donc partout pour réaliser l'unité la plus large du bloc des gauches. Nous allons naturellement nous tourner vers les mêmes partenaires pour construire, dans ces régions, de telles listes : ceux avec qui nous prolongerons ainsi une stratégie nationale commune (Alternatifs, Fédération, Gauche Unitaire, République et Socialisme, PCOF, M'Pep, FSQP) et de la même manière avec le NPA dans les régions concernées.
Naturellement cette démarche s'adressera aussi aux communistes au niveau local, car ceux-ci restent nos partenaires essentiels et nous savons qu'ils sont nombreux à partager notre choix et celui de leurs camarades dans le reste du pays. Dans tous les cas, nous savons que ce choix est celui qui rend possible le changement à gauche. L'avenir du pays en dépend s'il veut en finir avec la domination de la droite.

En affirmant notre refus intransigeant de toute alliance avec le Modem nous voulons donner à la gauche toute ses chances de battre la droite et de marginaliser l'extrême-droite. Le caractère local de ces élections régionales ne nous fait pas perdre de vue leur contenu national.

Notre but à terme est d'aider à former une majorité de gouvernement capable de porter des mesures de ruptures avec les exigences du capitalisme et du productivisme. Le Parti de Gauche se donne pour objectif de porter cette exigence dans les 22 régions de France. Dans l'unité de l'Autre Gauche...

source: PG 22

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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 09:04

Ce sont quelque cinquante-huit établissements privés d'enseignement supérieur qui sont en passe de contractualiser avec le ministère.

La liste comprend des poids lourds du secteur :

cinq instituts catholiques de Paris, Lille, Angers, Lyon et Toulouse avec leurs 35 000 étudiants, ainsi que les réputées Essec, Edhec ou Esca. L'ensemble de ces écoles représente quelque 60 000 étudiants, soit 3 % de l'ensemble des effectifs du supérieur.

Le 18 septembre 2009, les directions de chacun de ces établissements ont remis un rapport au ministère dans lequel elles évaluent leurs forces et faiblesses et où elles s'engagent sur des objectifs à atteindre à moyen terme. En retour, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche leur assure un financement.


Pour le ministère, la démarche s'inscrit dans sa stratégie globale de recomposition de l'enseignement supérieur, engagée dans le public avec la mise en place de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU). "Nous financions déjà ces 58 établissements. Ils recevaient une somme moyenne de 1 000 euros par étudiant préparant un diplôme reconnu par l'Etat. Mais ils n'avaient aucune obligation en retour.
La contractualisation va permettre de leur fixer des objectifs en cohérence avec la stratégie gouvernementale et avec leur mission de service public. Au bout de quatre ans, l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES) en évaluera les résultats avant une nouvelle contractualisation", explique-t-on rue Descartes.

Pour le secteur privé de l'enseignement supérieur, cette nouvelle politique n'est rien d'autre que le prolongement d'un protocole d'accord conclu en 2002 par Jack Lang, alors ministre de l'éducation nationale, avec l'Union des établissements d'enseignement supérieur catholiques (Udesca) et la Fédération d'écoles supérieures d'ingénieurs et de cadres (Fesic). L'accord visait à "engager une politique claire et équitable de contractualisation et de pleine association de l'enseignement supérieur privé".

"Le système actuel ne finançait pas la recherche, remarque Michel Quesnel, recteur de l'Université catholique de Lyon et président de l'Udesca. Avec une contractualisation pluriannuelle, nous pourrons engager les moyens qui lui sont nécessaires, sans négliger la pédagogie et l'accompagnement des étudiants. Des points qui restent les marqueurs de nos établissements."

Les présidents d'établissement y voient aussi l'opportunité de contenir dans des limites raisonnables les frais d'inscription, actuellement variables, de 3 000 à 6 500 euros suivant les filières dans les cinq instituts catholiques.
 Pierre Tapie, président du groupe Essec, de la Fesic et de la Conférence des grandes écoles, souhaite, lui, développer le taux d'encadrement de ses étudiants :

"Selon les standards français, il est acceptable ; selon les critères internationaux, il ne l'est pas. Il est indispensable de l'étoffer pour être en accord avec la politique nationale de l'enseignement supérieur, dégager du temps pour les activités de recherche et accueillir les meilleurs étudiants étrangers."

Les premiers contrats seront signés dès le premier semestre 2010. Ils devraient se matérialiser par l'augmentation de 4,5 millions d'euros d'une subvention qui s'élevait à 62 millions en 2009. Devraient être concernées à terme toutes les écoles de quatre fédérations :
l'Union des établissements d'enseignement supérieur catholiques, les 20 écoles d'ingénieurs de la Fesic, les 6 établissements de l'Union des nouvelles facultés libres et les 20 écoles de l'Union des grandes écoles indépendantes (UGEI) qui, elle, regroupe des privées non catholiques.


du camp laïque, l'affaire est plus ennuyeuse. Pour
Luc Bentz, secrétaire national du syndicat UNSA-éducation, membre du Comité national d'action laïque (CNAL), "le ministère allume la guerre universitaire". "C'est inacceptable, c'est autant d'argent qui ne va pas dans les universités publiques", assène-t-il.

Source Lemonde.fr

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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 12:50

COMMUNIQUE


Réunis le 12 décembre à Gâvres, dans le prolongement du processus unitaire entamé le 14 novembre à Saint Brieuc, les représentants de la FASE, du Parti de Gauche, de Gauche unitaire, de sections du PCF favorable au Front de Gauche, des Alternatifs, du M'Pep ont acté leur volonté commune de construire une liste unitaire de la gauche de transformation sociale et écologique pour les élections régionales en Bretagne.

Cette démarche s'inscrit dans le cadre national initié le 28 octobre par le Front de Gauche, la FASE, le M'Pep, les Alternatifs, République et socialisme, le PCOF...

Dans un contexte politique marqué par le durcissement de l'offensive de la droite et du patronat, et par la persistance des dérives social-libérales du PS et d'Europe Ecologie, nous voulons proposer, à gauche, une alternative à vocation majoritaire.

Nous continuerons d'oeuvrer à l'élargissement de notre rassemblement aux forces politiques, militants du mouvement social et citoyens, qui veulent impulser une dynamique redonnant l'espoir à gauche.
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 16:45
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