Mercredi 23 septembre 2009
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« Ca suffit, il est temps que Bruxelles prenne en compte la dimension exceptionnelle de la
crise laitière qui frappe aujourd’hui les éleveurs européens et, plus particulièrement les éleveurs bretons » déclare Marc Le Fur, Député des Côtes d’Armor. « Cette
crise est le constat de l’échec absolu de la politique européenne que mène Mariann Fischer Boel, Commissaire européenne à l’Agriculture, depuis 5 ans » poursuit le Vice-président
de l’Assemblée nationale. « Nous sommes aujourd’hui dans l’urgence. Mme Fischer Boel doit démissionner immédiatement pour donner un signal positif aux éleveurs européens. Le
dossier doit être repris en main par la Commission. Celle-ci doit cesser d’entraver les démarches que mène Bruno Le Maire, Ministre français de l’Agriculture, auprès de ses collègues européens
afin que l’Europe ait un message clair sur la régulation des volumes et des prix. » affirme Marc Le Fur.
« Nous devons engager une action sur trois axes :
-
Sécuriser l’activité des éleveurs en régulant les volumes et les prix sur le marché du
lait.
Soutenir les revenus des éleveurs. Les premières mesures qui ont été prises vont dans le bon
sens mais il faut les accentuer par un moratoire immédiat sur les annuités d’emprunt afin de soulager tous les éleveurs qui ont investi ou engagé des mises aux
normes.
Autoriser le dégagement de produits laitiers à l’exportation en mettant en œuvre les
restitutions
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Jeudi 25 juin 2009
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On ne change pas
une équipe qui perd
Posted: 24 Jun 2009 02:32 AM PDT
Tous sont là, les anciens et les nouveaux députés, pour
ces réunions de groupe jusqu'au 14 juillet, date où nos nouveaux collègues nous remplaceront officiellement...
Notre camarade Berlinguer, doyen d'âge présidait la séance.
Rappelons pour les plus jeunes que Berlinguer était le président du Parti Communiste Italien dans les années 70/80, au moment où ce Parti incarnait la force de la gauche dans ce pays. Le PCI
n'était pas aligné à Moscou et incarnait l'espoir d'un renouveau du communisme.
Aujourd'hui au Parlement Européen, l'ancien tribun admiré tient un discours tiède, sans perspective, alors qu'il préside un temps, au bénéfice de l'âge, un groupe qui n'est plus celui du Parti
des Socialistes Européens. Il est désormais l'alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement Européen. Il accueille en son sein les centristes
italiens!!!!
Pauvre Berlinguer, Pauvre gauche européenne!
On ne change pas une équipe qui perd :
Martin Schultz, ancien président du groupe a été réélu. Aucun débat n'a eu lieu sur les raisons de la défaite des sociaux démocrates, sur les conditions d'un sursaut.
Les petites affaires habituelles (répartition des postes, des bureaux) occupent davantage les esprits. Hélas!
Un seul point positif: Martin Shultz a affirmé que le groupe ne voterait pas pour la reconduction de Barroso et que ce vote ne devait pas avoir lieu en Juin...
Un gros point négatif: il défend la poursuite de l'accord technique entre le PPE (la droite) et le PSE, qui organise l'alternance d'un président de gauche au Parlement européen, puis un de
droite. Bref la confusion continue.
Les défaites ne sont pas nécessairement bonnes conseillères, comme les crises ne portent pas automatiquement une demande de gauche !
Rien n'est jamais acquis ni la force, ni la faiblesse. Voilà pourquoi le volontarisme est indispensable
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Dimanche 21 juin 2009
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« Les conséquences linguistiques de l'expansionnisme américain
(1803-1867)
VGE : c'est la reprise de la Constitution européenne à 90%
»
" Au cours d'une conférence de presse tenue le 10 juillet à Strasbourg, le Président de la Commission européenne, José-Manuel Barroso, a
confirmé ce que les souverainistes et autres eurocritiques de toute l'Europe dénoncent depuis toujours : « Parfois j'aime comparer l'Union Européenne en tant que création, à
l'organisation des empires. Nous avons la dimension de l'empire, mais il y a une grande différence. Les empires ont été habituellement bâtis par la force avec un diktat imposant du centre,
sa volonté aux autres. Maintenant ce que nous avons est le premier "empire non-impérial". Nous avons 27 pays pleinement décidés à fonctionner ensemble et mettre en commun leur souveraineté.
Je crois que c'est une grande construction dont nous devrions être fiers. Au moins, nous à la Commission, nous en sommes fiers. » Il y a en effet historiquement deux grandes
manières d'organiser le monde : les empires ou les nations. L'intégration européenne actuelle, imaginée en plein affrontement de blocs impériaux au milieu du sanglant XXème siècle et pour
un monde qui ne ressemblait en rien à celui d'aujourd'hui, ne pouvait donc avoir une autre nature que celle d'un empire. Une création supranationale plutôt qu'internationale, qui, mue par
une idéologie plutôt que le pragmatisme, se poursuit dans la plus aveugle ignorance des récents bouleversements du monde. Comme le rappelle M. Barroso, elle a cependant une qualité que
n'avaient pas les supranationalismes rouge et brun : elle n'utilise pas la force des armes, seulement celles de la propagande et du droit. C'est un empire souriant dont certains sujets
imaginent l'avoir choisi, bien qu'il n'y eût que deux référendum, dont un clairement négatif. Un empire si persuasif, qu'il a convaincu les Français que leur "non" peut vouloir dire "oui"
deux ans après. M. Barroso a raison d'être fier. "
Article de "l'Observatoire de l'Europe après le non" (11/07/07)
P.S. du canard républicain :
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Mardi 2 juin 2009
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ll est évident que l'europe n'a pas
été fondé sur des principes de laïcités.
Je vous invite à lire le mensuel de la libre pensée "la raison du moi de juin" page 8 . Quand à Victor Hugo il disait concernant l'enseignement "Pour moi l'enseignement le voici:
l'instruction gratuite et obligatoire. OBLIGATOIRE au premier degré seulement, gratuite à tous les degrés...Un grandiose enseignement public, donné et réglé par l'état,partant de l'école du
village et montant de degré en degré jusqu'au collège de france. Les portes de la sciences toute grandes ouvertes à toutes les intelligences . Partout où il y a un esprist, qu'il y ait un livre.
Pas une commune sans une école, pas une ville sans collège, pas un chef-lieu sans une faculté..."En un mot l'echelle de la connaissance humaine dréssé fermement par la main de l'état.
JE NE VEUX pas mêler le prêtre au professeur...EN UN MOT l'église chez elle et l'Etat chez lui. Celà dans l'intérêt de l'église et de l'Etat"
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Mercredi 20 mai 2009
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09:10
Prendre ses marques pour
2010
Le PS, qui avait été le grand vainqueur des européennes de 2004 avec 31 élus envoyés à Strasbourg, sait qu'il ne pourra pas renouveler ce score. Il se
contenterait de 20 à 25 sièges. Dans ce contexte, il préfère considérer ces élections comme un test pour la nouvelle direction de Martine Aubry. Il souhaite également transformer ces élections en
vote sanction contre la politique de Nicolas Sarkozy. Pour les Verts, qui brandissent bien haut leur profession de foi européenne, ou le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot,
cette élection permettra de mesurer leur influence sur la scène politique, tout en leur permettant de prendre leurs marques pour les régionales. Européen convaincu, le président du MoDem, François
Bayrou, voit plus loin et considère les européennes comme une première mise en jambe avant la présidentielle de 2012.
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